Gagnants du tremplin régional, Evolution Zéro inaugurait cette édition 2025 du Festival de l’Apocalypse. Un créneau souvent casse-gueule… mais le groupe a transformé ce défi en démonstration de force.
Dans la salle, une énergie palpable. Sur scène, une solidité étonnante.
Nous les avons rencontrés juste après leur set pour faire le point : émotions, son, futur album, ambitions… rien n’a été laissé de côté.
Le groupe ne cache pas sa surprise : il y avait déjà beaucoup de monde à 14h30, un horaire pourtant délicat.
La configuration du Tétris, bien plus adaptée que lors du tremplin, leur a offert un « son optimal », ample et dynamique, où chaque instrument trouvait sa place.
Les musiciens ont particulièrement apprécié de voir que le public était déjà chaud, motivé… et prêt à répondre aux sollicitations du groupe.
« On distinguait tout, il y avait une vraie dynamique dans les rythmiques. C’était vraiment agréable. »
Le moment fort : un Wall of Death… à l’ouverture !
Sans surprise : le moment le plus intense de leur passage restera le Wall of Death, mené dans une salle large et réceptive. Ils soulignent aussi ce moment particulier : l’instant où l’on met le pied sur scène, où l’on réalise que l’on ouvre un festival avec des têtes d’affiche internationales derrière soi. « Ce moment privilégié ? De 14h30 à 15h10. C’est simple. » À la question « résumez votre performance en une image », le groupe surprend… et amuse : « Des petits chatons dans un calendrier de La Poste. » L’image est décalée, presque absurde, mais résume bien leur état d’esprit : du fun, du second degré, et surtout une violence sonore parfaitement assumée. Ce qu’ils retiennent surtout, c’est le lien avec le public, la motivation de la salle, et cette sensation d’avoir réussi à transmettre exactement ce qu’ils voulaient.
